14 novembre 2012

Protection, une fanfic sur la série Sherlock : chapitre 15 / 24


Liste des chapitres : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07&08 - 09 - 10&11 - 12 - 13&14 - 15 - 16 - 17 - 18&19 - 20 - 21 - 22&23 - 24 - bonus - épilogue

C'est mercredi ! Et même si je pars à Lyon pour quelques jour, voici quand même votre lecture hebdomadaire.
Si vous ne connaissez pas Sherlock, voici un article pour commencer.




Chapitre 15


Quand sa cage thoracique rentre en collision avec la mienne, il émet un grognement qui n'a rien d'érotique. Je lâche une insanité.
— Tes côtes ?!
Je le ceinture avec précaution et l'aide à se redresser. Parfois, c'est utile d'avoir des abdos. Même si là, je ressens quand même la fatigue de la séance de boxe. Sherlock a la tête baissée, il se mord la lèvre inférieure. Impossible de voire ses yeux, de voir l'expression de son visage. On dirait un môme prit en flagrant délit avec la main dans la boîte à biscuits, ou peut-être plus en train de planquer un Hustler sous son lit. Même si je doute qu'il ait déjà eu ce type de lecture.
— Sherlock, tes côtes ?! Ça va ?
— Quoi ?! Explose-t-il, révélant ainsi son humeur charmante.
J'hésite un instant, déstabilisé par son accès d'agressivité. Et j'y peux rien, mais une irrépressible envie de rire s'installe dans mon ventre. Pas moyen de la masquer. Le son se déploie et s'échappe de ma gorge.
Il est vexé comme un poux. J'arrive à articuler difficilement :
— C'est rassurant de savoir que tu n'es pas parfait dans tous les domaines.

Je me laisse aller contre lui, en prenant garde de ne pas appuyer sur ses ecchymoses. Je me demande vraiment qui l'a mis dans cet état. Je crois que c'est le mauvais moment pour l'interroger sur ce sujet. Il se tient assis, le dos bien raide, et contemple les rideaux. Ou la rue, perdue dans les ténèbres. Un spectacle fascinant...
Il n'y pas de bruit.
Si, en fond, le ronronnement du frigo. Ma main effleure sa nuque et se perd dans ses boucles emmêlées. Il est tendu comme un arc. J'ai la sensation de dégoupiller une grenade et d'espérer, d'un vœux pieux, qu'elle ne m'éclatera pas à la tronche.
J'ai une certitude : ce n'était pas hasard ni par une inspiration providentielle qu'il m'avait embrassé, tout à l'heure, au pied de l'escalier. Il a agi avec préméditation, détermination. Il est temps que je lui file un coup de main.
J'augmente la pression sur ses muscles et transforme la caresse en un massage plus franc. Après de longues minutes il daigne abandonner son examen méticuleux et totalement feint.
— Viens là.
Il se tourne enfin vers moi, un océan d'incertitude. Encore une fois, je retrouve cette sensation nouvelle. J'ai l'impression qu'il y a de la panique, au moins, une grande frayeur, tapie dans le vert d'eau de son regard. Une urgence impérieuse de le rassurer. Lui, si brillant, si lumineux. Si solitaire. Mais je sais que c'est du flan. Il est le premier à chercher ma présence. Bien sûr, il me plante, se barre pour suivre une idée, est totalement égocentrique... Pourtant...

Je laisse une main sur sa nuque, et pose l'autre fermement sur sa joue avec juste assez de latitude pour se dégager, à condition d'y mettre de la volonté. Et cette fois, je mène la danse. Je l'embrasse.
J'embrasse Sherlock.
Avec plus de craintes et plus de retenue que toutes les autres et tous les autres. Parce qu'il m'est infiniment plus précieux que toutes les autres et que tous les autres.
Je ne suis pas certain qu'il comprenne vraiment. Théoriquement oui. Avec son foutu QI de prix Nobel. Mais avec ses tripes, son intuition. Non. Il ne comprend pas.
Sherlock est un idiot génial. À moins que ce soit un génial idiot.
Ses lèvres sont tendres, chaudes de vie. Je m'agenouille dans une position bâtarde, prenant toujours garde de ne pas m'appuyer sur son torse. Ni sa cuisse marquée d'ecchymoses. Ça complique la donne.

Il garde les yeux grands ouverts, fixes. Je ne sais s'il est aveugle, perdu à regarder un monde que je ne vois pas, ou simplement trop concentré à mémoriser chaque ride de mon visage. Chaque imperfection de ma peau. Un son retenu. Un gémissement. Je le conduis sur mon territoire jusqu'à ce que ses mâchoires se détendent. Sa bouche s'entrouvre. Une exploration lente, curieuse.
Toujours retenue.
Toujours attentive. Surtout, ne pas le brusquer. Même s'il a initié. C'est la seule pensée cohérente qui me reste. Je m'y accroche. Faire attention. Parce qu'il m'est précieux.
Sa respiration, le sang qui palpite à mes tempes, une pulsation beaucoup plus bas.
Ok.
Juste l'embrasser me file la gaule. Ça promet pour la suite.
Ralentir encore. Encore. Enfin, je sens ses bras se nouer autour de mon cou. Se resserrer. Sa langue vient me rencontrer. Un dialogue de silence. Cette fois, ce silence, je le déguste. Je lui laisse prendre le contrôle. Un transfert suave.
Toujours, ses yeux grands ouverts me regardent. Il louche un peu. Je trouve cela très séduisant.

Il s'est installé contre moi. Vraiment. Son dos contre ma poitrine. Dans le berceau de mes bras. Il ne dit rien, me regarde dubitatif par-dessus son épaule.
— Tu veux bien oublier ma première tentative. Et ne jamais plus la mentionner. J'en suis mortifié...
Je pouffe. C'est ridicule. Je ne peux pas m'en empêcher.
— Je te promets que ça ne dépassera pas les limites de l'Internet.
Un regard à fusiller un T. rex d'un coup sans recharger. Et puis, il pouffe aussi. Avec beaucoup plus de charme et de dignité que moi, je suis obligé de l'admettre.
— C'est oublié.
— Ce n'est pas ma pr... J'ai déjà de l'expérience hein. Quoi que certains aient dit, je ne suis pas...
La fébrilité de sa voix se répand comme une traînée de poudre, et je le sens se contracter.
— Sherlock. Si tu ne te calmes pas, je te colle un patch de nicotine.
— Je me calme si tu retires les deux conditions sur ta vie privée et tes relations. Si tu m'autorises à dégager toute personne qui envahit ton intimité, toute personne qui s'arroge le droit de te mener par le bout du nez. C'est mon boulot.
— Ça dépend, tu veux utiliser ta verve cordiale ou tu songes plus au pistolet ?
Encore un autre regard furieux. Il propose, d'un ton qu'il croit raisonnable :
— On peut établir une liste de personnes qui font partie de tes relations que je tolère.
Il commence à énumérer, en levant d'abord le pouce puis l'index.
— Il y a Molly, Lestrade, Stamford, Mycroft— l'acidité gagne sa voix— je peux aussi ajouter dans une catégorie fourre-tout les autres policiers sauf Donovan et l'autre abruti, et tes collèges aussi à condition qu'une certaine retenue... bien sûr, Mrs Hudson, mais elle c'est différent...
Je l'interromps :
— Et ma sœur ?
— Elle est toujours sobre ?
— Non.
— Alors, pas ta sœur...
Le surréalisme de la discussion ne tarde pas à me filer le tournis.
— Continue de préparer ta liste, mais en silence, s'il te plaît. J'ai besoin de paix.
J'ai piqué sa curiosité. Il bascule la tête en arrière. Parfait. Je l'embrasse de plus belle. Cette fois, les mouvements sont fluides, accordés. Je largue les amarres, et garde juste un coin de cerveau actif pour recenser les zones meurtries et éviter de lui faire mal bêtement. Cette fois, je ne ralentis plus.

À un moment, j'ai fini par le plaquer sur le sofa pour être certain qu'il arrête de gigoter. Pour être certain que son torse ne morflerait pas. Je suis assis sur ses cuisses, à califourchon. Ses mains dans mon dos. Agrippées.
Juste lui. Sa salive dans ma bouche. Il a le goût du gin, des épices du repas, et autre chose, plus acide.
Sa robe de chambre gît, en un tas bleuté légèrement irisé sous la lumière du lampadaire, oubliée. À un moment, elle s'est trouvée sur le chemin et je sais à quel point Sherlock l'apprécie. J'ai les mains qui se faufilent sous le t-shirt déformé. Il grogne son approbation quand je lui caresse le ventre. Rien à voir avec le contact de la veille, pratique, hygiénique.
Pas de culpabilité.
Sa peau est si douce...

Dans ma tête, les turbulences s'estompent.
J'ai envie de lui, à en avoir mal. Ça fait des mois, des années même, que je n'ai pas une érection aussi violente, à en être douloureuse. Après, plus tard, demain, je réfléchirai. Là, je profite. L'incongruité de la situation se dissout au contact de sa langue, vive et tiède. Mes mains rencontrent son nombril, descendent un peu plus bas. Posées presque sagement sur le tissu du pantalon de pyjama, je le sens durcir. Sa respiration s'accélère et bientôt, il inspire par saccade, au rythme de mes doigts qui le masse, toujours avec cette mince frontière de coton trop épaisse entre nos peaux.
Un autre baiser. Profond. J'inspire lentement, par le nez, conscient que, si je ne me calme pas, tout va prendre fin très vite. Trop vite. Inspirer encore.
Cette fois, abandonner ses lèvres, descendre sur sa mâchoire, embrasser la peau tendre juste à côté du lobe de son oreille. Sur mes joues, la barbe repousse déjà. Les siennes sont encore bien lisses. Descendre dans son cou. Toucher son torse presque imberbe de la pulpe des doigts, pour ne pas faire mal, même sans le vouloir. Un fin duvet de poils blonds. Il halète et murmure d'une voie incertaine :
— John ?
— Hum ?
— Je voudrais te demander une faveur ?
Maintenant ?! Je fronce les sourcils, et m'attends au pire. La tournure ne me rassure pas.
— J'aimerais – sa voix gagne en assurance – je voudrais ou plutôt je ne veux pas qu'on utilise de préservatif.
Un blanc.
Ok. J'émets peut-être une réponse évasive avec un « heu » allongé à l'expressivité bovine. Ça me paraît précipité. Certes, j'ai envie de terminer au lit avec lui, mais pas ce soir. Pas avant d'être certain. Parce que, dans un coin de ma tête, je ne comprends pas vraiment ce qui a pu changer entre nous.
Trois ans et trois mois.
Je mesure le temps, j'ai eu tout le temps de le mesurer, de le compter, ce temps qui séparait un peu plus chaque jour mon présent vivant de sa vie, interrompue. J'ai l'impression que là, tout s'est remis en place, comme avant.
Ou presque. Ou mieux.
Je veux profiter, mais pas si c'est pour payer mon accès de passion d'une rétroaction explosive. Je suis un type patient.
— On a le temps. Te prends pas la tête...
— Non !
Je le regarde soudain inquiet. Inconsciemment, mes mains glissent sur sa taille et je l'enserre. L'idée qu'il reparte, qu'il disparaisse encore...
Il ajoute, d'un ton tranquille quoi qu'assez péremptoire :
— Je ne me prends pas la tête. Je sais ce que je veux. Tu as toujours des rapports sexuels avec préservatif. Avec les hommes, le danger d'attraper le Sida ou une autre MST dans la communauté homosexuelle demeure plus élevé qu'entre partenaires hétéros, dans les pays industrialisées d'après la dernière étude de l'OMS. En plus ces dernières années, l'usage du préservatif a régressé. Avec les femmes, cela t'apporte comme avantage supplémentaire la maîtrise certaine d'un moyen de contraception fiable.
Je l'écoute, abasourdi, faire une démonstration sur mes pratiques sexuelles.
— L'emploi du préservatif est donc systématique pour toi, sans aucune exception. Tu n'as pas eu de relations qui ont duré assez longtemps pour que la question de l'arrêt de son utilisation soit abordée – il me regarde avec cette distance analytique qui me rend à la fois admiratif et amusé – tu n'as donc jamais enfreint cette règle. De plus, en tant que militaire, affecté dans des zones à risques, la hiérarchie encourage aussi très ouvertement et fermement l'usa...
— Stop ! En conclusion, je sors toujours couvert.
— Oui. J'ajouterai quand même qu'étant médecin et plus conscient de la menace, tu dois faire un dépistage régulier. Une fois par trimestre. Comme tu es très prudent, tu fais même faire tes dépistages à Barts, par des personnes avec des compétences indéniables. Vu le nombre de tes partenaires et tes pratiques, tu rentres dans les catégories de population plus sensible, même si toi, tu ne fais jamais d'écarts. Tu mets toujours un préservatif. C'est pour cela que je n'en veux pas.
— C'est une question de conscience surtout et...
Je m'arrête. Je relâche la pression sur son corps, certainement douloureuse. Je comprends sa demande. Une vague d'émotions contradictoires m'envahit. Je la laisse passer.
— Ok. Ok Sherlock. Pas de capote. Mais on aurait pu avoir cette discussion plus tard.
Son regard s'adoucit, il me saisit le visage et m'embrasse.
— C'était important pour moi. Désolé d'avoir saper l'ambiance.

Mon érection n'a pas survécu à son discours. Mais, sa langue fripouille et ses mains baladeuses se chargent de rectifier l'affaire. Et dans les minutes qui suivent, je me retrouve incapable de faire autre chose que grogner mon approbation dans ses oreilles alors qu'il entreprend de déboutonner ma chemise. Mes mains dans son pantalon ne lui donnent pas le loisir de continuer. Bientôt, mon univers se réduit à lui, ses gémissements retenus, sa peau, son odeur, son goût. Je prends ce que je désire, agenouillé devant lui. Il lutte pour garder les yeux ouverts.
Dieu qu'il est sexy...
Ses longs doigts dans mes cheveux courts. Je me masturbe rapidement, et quand il frémit et trésaille dans ma bouche, j'éjacule contre ma paume. Une série de spasmes rapides, une réponse aux siens, plus souples, félins. Enfin, les yeux clos, son corps se détend. Il a le tee-shirt remonté sur les pectoraux, le pantalon de pyjama légèrement baissé, juste assez pour exposer ses parties sous la lumière tamisé du salon. Il a l'air tellement à sa place, tellement naturel...
Il entrouvre un œil, satisfait, un sourire fatigué au coin des lèvres rougies. Son habituel manque de pudeur s'accommode très bien de la situation. Il me toise, fier et assouvi.

Je me sens totalement dépassé...

Le fond de l'évier en alu reflète le plafonnier de la cuisine.
Je voulais prendre mon temps.
Vraiment.
Je secoue la tête. Je me suis rhabillé à la va-vite. Réajuster le plus important dans le pantalon. Les pans de ma chemise ouverte pendouillent et je n'ai pas le courage de la reboutonner. Je contemple le frigo. Les mains propres, un verre d'eau à la main. L'énormité de l'acte que je viens d'accomplir dans une fougue toute adolescente menace de se révéler à moi. Je n'ai pas envie de réfléchir. Pas encore.
Sherlock râle et je lui apporte son verre d'eau. Je lis dans son regard une soif inextinguible qui n'a pas grand rapport avec ce que j'ai dans la main droite. Pour un type qui s'affirmait marié à son boulot et que j'avais fini par classifier comme « asexué » il a une libido bien débridée... Mon regard s'arrête sur son entrejambe.
— Contrairement à toi, John, je n'ai eu personne dans ma vie depuis ces trois dernières années.
— Il n'y avait personne avant...
— Bien sûr que si, tu étais là. Trop occupé à courir la gueuse.
Je secoue la tête. Je sais que c'est faux. Il n'y avait aucune tension de cet ordre-là entre nous, quoi que certains pouvaient insinuer, ou franchement affirmer d'ailleurs. Juste une collocation avec des hauts et des bas. Les paroles de Molly mais aussi d'une de mes ex dont j'ai oublié le prénom surgissent avec une clarté désarmante... J'ai peut-être raté certaines choses. J'avais peut-être déjà une attirance pour lui. Si c'est le cas, elle est née subrepticement, de mon admiration, de mon amitié, sans que j'y prenne garde. Quant aux faits surprenant de lui avoir accordé ma confiance dès notre première entrevue, et d'avoir tué, froidement, sans réfléchir, pour sauver sa vie que je croyais menacée... et bien je préfère ne pas trop m'y attarder.
— Je ne t'intéressais pas à l'époque. Pas comme ça en tout cas.
Je me désigne, moi, débraillé, lui dans une position dont la lascivité ferait rougir un inspecteur chevronné de la police des mœurs. Et quand mon regard coule sur son torse à demi dénudé, je sens une chaleur inespérée croître dans mon bas-ventre. Décidément, Sherlock m'offre une nouvelle jeunesse...

Plus tard, alors que son corps brûlant se love contre le mien, encore étourdi par la force de la jouissance et que je l'embrasse avec une tendresse nouvelle, je songe que parfois, la vie réserve des surprises miraculeuses. Je lui enlève son t-shirt qui a résisté à l'étreinte, d'ailleurs nous sommes toujours dans nos pantalons respectifs, et essuie le sperme sur son ventre avant d'essayer de me nettoyer. Avec les poils, c'est peine perdue...
— John ? Je crois qu'il faut que tu remettes de la crème sur mes côtes. J'ai un peu mal.
— Si tu veux...
— On va se laver ?
— Oui. Mais il faut que tu te lèves là.
Cette fois, c'est lui qui est installé sur mes jambes.
— Fais bosser tes abdos.
J'attrape ses mains avant qu'il n'étale le bazar collant que j'ai sur l'abdomen.
— Tu me laisses utiliser ta salle de bain ?
— Oui. À condition que tu ne la ruines pas.
— Je ne ruine jamais rien. J'oublie volontairement certaines contingences matérielles annexes quand je me concentre sur un problème important. Tu me laves ?
— Flemmard.

Suite : chapitre 16


 Pas de dessin cette semaine, mais une petite vidéo (débile) pour vous faire patienter...

 

8 commentaires:

  1. j'en reste baba !! c'est tellement ça ! si cela devait se passer ainsi les caractères sont bien comment dire ? cernés !!! le gamins dans la boite a biscuits !!! et le discours pile poil au mauvais moment !! j' ai beaucoup rit!! bravo
    c'etait un peu casse gueule (comme dirait john )mais finalement très bien négocié FELICITATIONS
    A MERCREDI DOMY

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  2. Merci :) Je n'avais pas envie de donner dans le porno sans pour autant trop éluder l'affaire. Vi, c'était en effet assez casse-gueule !

    Je suis contente que cela t'ait plu !

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  3. Pour moi, Sherlock et John sont fait pour être ensemble mais je me suis toujours dit que je n'aimerais pas voir les choses se concrétiser. Tourner autour du pot, éluder une certaine attirance, finalement c'est ce que j'aime bien chez eux. Alors, soyons honnête, j'suis partie un peu septique sur cette histoire. Mais voilà, je commence le chapitre un, et je m'aperçoit que j'arrive au dernier chapitre diffusé et je perd tout ce que j'aurais pu penser avant. J'aime beaucoup ta vision des personnages et la manière dont les choses sont amenées alors, finalement, contrairement à ce que je m'attendais, j'apprécie beaucoup lire ce que tu écris et j'ai bien peur d'être là mercredi prochain, et ceux qui viendront ensuite

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  4. Elya : Si les retours positififs sont toujours agréable, j'avoue que le tien me fait encore plus plaisir.

    J'avais déjà un peu de crainte sur la réception de la scène de fesse par les amateurs du genre, mais savoir qu'elle plait à une "sceptique" est drôlement flatteur; en plus, comme je suis en pleine bataille dans mon NaNoWrimo, ton commentaire tombe à pic pour me rebooster.

    Merci :)

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  5. je suis en tout point d accord avec ELYA je preferais aussi juste les allusions mais ce texte est tellement bien que j aimerais finalement ce retournement de situation ( si j'ose dire )j'etais aussi une" sceptique "ou plutot mal a l'aise ( je craignais le pire a vrai dire ) mais non de cette façon décidément non il n'y a rien a craindre encore bravo
    j'espère toujours pouvoir mettre ce texte avec tous mes bouquins un jour
    domy

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  6. @Domy : j'ai lu pas mal de passage érotique voire franchement porno dans les fanfic et même en bitlit. Et souvent.;. je m'ennuie. Non seulement être trop cru et explicite tue l'imagination et donc le fantasme mais en plus, c'est facile de tomber dans une description assez stéréotypée. Entre la dérive du factuel hygiénique dépourvu de poésie et les métaphores souvent ridicule, écrire une scène de sexe est un vrai défi.
    Mais, quand on prend son temps à bien caractériser ses personnages, "ca vient tout seul" :P

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  7. pour moi cette fan fic ( avec une autre i am psychopath ) c'est les premières que je lis et je dois dire que je suis aussi tombée sur comment dire quelque chose de trop explicite ( dessin )en pce jointe aux texte moins pire d'ailleurs.
    j' en ai eue les oreilles qui ont chauffées !!!! signe du gène extrême chez moi
    alors je vous remercie d'autant plus pour ce joli et je maintiens le mot joli texte ( merci pour la peine que vous avez pris a me répondre ) DOMY

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  8. :) dis, tu aurais le lien vers la fanfic "I am a psychopath" ? Je suis curieuse de la lire !!

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Merci beaucoup d'avoir laisser un commentaire ici !

Il s'affichera un peu plus tard, après sa validation.

Marianne