« Prophétie : le maitre du jeu » la fin justifie les moyens...


Le 13 octobre sort en librairie le premier tome Le maître du jeu  de la trilogie Prophétie, de  Mel Odom et Jordan Weisman. Grâce au site Bablio et aux éditions Bayard j'ai récupéré un exemplaire.
Nathan, un pré-ado avec des difficultés à communiquer et un poil taciturne découvre dans les affaires de sa défunte mère un drôle de plateau de jeu en bois. Cette antiqué d'origine précolombienne semble mue d'une volonté propre. Et, dans les rêves du garçon, Kukulkan, un dieu Maya très puissant s'invite pour faire un brin de causette...

 Un jeu dont Nathan est l'anti-héro

Le quotidien de Nathan est morne. Sans être un soufre-douleur à l'école, il n'est pas bien intégré. La cohabitation avec sa cousine, de quelques années son aînée, ne se fait pas sans heurts. La relation entre Nathan et son père, un archéologue passionné coupé de la réalité, est totalement distendue.
Alors, quand Kukulkan débarque dans ses rêves pour apporter un vent d'aventure et de danger, le garçon est heureux.
Mais ce nouvel ami l'incite à participer à un jeu particulier. Un jeu dont les règles restent mystérieuses et ne se dévoieront qu'en cours de partie. Pour comprendre le jeu, pour l'apprendre, il faut participer.

Justement, Nathan a tendance à être passif, plutôt spectateur de sa vie qu'acteur. Il n'a plus le choix. La partie commence. La frontière entre jeu, rêve et réalité est perméable. Le jeu est intrusif. Et malgré lui, Nathan est embringué dans une enquête criminelle sur la mort d'un policier véreux... La partie progresse inexorablement, avec ou sans le concours de Nathan. S'il veut gagner, il va devoir se positionner, au risque de perdre très gros. Le monde lui même devient l'enjeu et si Nathan échoue, il se pourrait que la destruction totale soit proche.

Opportunisme ou génie ?

Je lis peu de roman jeunesse. Il est donc possible que ma critique soit sévère. Un gamin de dix ans aura certainement plaisir à dévorer ce livre. Le récit progresse vite avec un rythme soutenu sans être haletant. L'intrigue ultra-contemporaine incorpore avec aisance des éléments tels que la présence d'Internet, les relations tendus entres les ado...
Le personnage de Nathan est attachant malgré une certaine mollesse. J'ai trouvé que les personnages manquaient de finesse, leur psychologie reste très stéréotypée. Des efforts louables sont fait pour éviter tout manichéisme et rendre le récit complexe, cependant, je reste quand même mitigée.

Le plateau du jeu "Prophétie"

Cette ouvrage surffe sur la vague de fin du monde supposée en 2012. Je crois que c'est l'aspect très marketing du livre qui m'a aussi déplut. Le livre est accompagné d'un plateau de jeu.
Et si, au XXIème sciècle, pour faire lire les enfants, il faut y ajouter du multimédia, des jeux ou d'autres artifices ludiques, après tout... L'important est d'ouvrir aux jeunes génération le monde merveilleux de la lecture, quelques soient les moyens.

Le site de livre :  http://www.prophetie-lelivre.fr/
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Photo 52 : connexion

Connexion, un thème photo qui m'évoque immédiatement l'informatique, la cyber-culture et une série animée japonaise culte : Ghost in the Shell.

Grande fan des deux films mais aussi de la série, j'ai en ma possession depuis le week-end dernier une figurine nendoroid d'un tachimoka. Là, je vois les connaisseurs les yeux ébaubis et plein d'envie alors que les autres s'exclament "à tes souhaits".

Les tachikoma sont des tanks cognitifs qui apparaissent dans la série. Dotés d'une I.A. collective perpétuellement connectée au réseau et entre eux, ils évoluent de façon surprenante... A la fois drôles, attendrissants, destructeurs - ce sont quand même des armes de guerre - et altruistes, les tachikoma sont simplement irrésistibles.

Je ne peux m'empêcher de partager une petite vidéo :


Voilà donc le résulta photographique de mes expériences visuelles avec ma nendo et la carte mère de mon ancienne bécane. Je pense prendre la dernière de la série. Quel est votre avis ?








Pour les info techniques, cliqué sur les images. Elles sont accessibles à partir de l'album.
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photo 52 : à dix pas de chez vous

Scéance de rattrapage pour le projet 52 que j'ai honteusement zappé la semaine passée pour cause débordement divers. Le thème A dix pas de chez vous était simple et j'ai opté pour un traitement premier degrés.

Le ciel devant mon immeuble...
Les informations techniques :
ISO  80
Exposition  1/500 s
Ouverture  3.0
Longueur focale  6mm




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Kamikakushi : le second chapitre

Pour ceux qui ont manqué le début, il est ici. J'aurai pu vous livrer ce texte la semaine passée, mais j'ai été débordée par le salon Paris Manga. Virginie également puisque je l'ai beaucoup sollicité. Alors, pour cette fois, je vous dévoile la suite, sans illustration.

Bonne lecture !


Plus tard, quand dehors le soleil baigne toute la canopée verdie de nouvelles pousses teintées du pastel des bougeons des fleurs, Michiko se réveille enfin. Elle sait qu'elle n'est pas vraiment là où elle s'attendrait à être. Pourtant, pourtant... la situation ne la panique pas, au contraire. C'est un peu comme si elle avait emmené avec elle un peu du grand rien cotonneux. Comme si sa tête fonctionnait mais dans un cocon douillet. Elle sait qui elle est, elle se souvient de son nom, de son adresse, du nom de ses parents, de la couleur des azalées qui fleuriront bientôt dans le bac devant la maison. Elle se souvient du chemin de l'école, de l'heure de son programme TV fétiche, du blog où elle trouve des photos de fleurs et les recettes pour les bentos.... Cependant, tous ces souvenirs, des plus cruciaux aux plus futiles sont tous devenus palots, insignifiants.
Ce qui est important, c'est maintenant.
Michiko est comme un animal, ancré uniquement dans l'éphémère présent.


Elle a soif.

Elle se lève et observe la pièce où elle se trouve. A peine quatre tatamis et demi. Au mur il y a une calligraphie qu'elle n'arrive pas à lire. On dirait presque qu'elle pourrait être dans une maison de thé, mais il n'y a pas de tokonoma. Elle secoue la couette, tape un peu l'oreiller moelleux – des vraies plumes – et replie le futon. Elle fait glisser le shôji. Un couloir. Un autre shôji. Un placard où elle range le couchage. Et puis elle s'aventure dans la maison.
C'est une toute petite bicoque en bois, construite de façon traditionnelle, probablement sur pilotis. Elle ne ressemble pas vraiment à celle de la montagne où vivaient ses grands-parents quand elle était petite. Pourtant, l'ambiance lui rappelle ce lieu où elle passait toutes ses vacances. L'évocation de la silhouette frêle et sèche de sa grand-mère l'émeut un instant. Depuis que papi n'est plus de ce monde, mamie est venue vivre avec eux. Elle a quitté le village pour s'installer dans la chambre du fond. Elle apprend à Michiko comment préparer des légumes marinés, comment reconnaître les herbes et les champignons comestibles, s'occuper du jardin...
Mais parfois la jeune fille a l'impression que le coeur de sa grand mère ralentit et s'essouffle. Elle redoute le moment où l'envie de vivre l'aura désertée. Un instant l'angoisse la saisit et s'évapore sans rien laisser, ni crainte ni amertume.


Michiko observe la pièce où elle se trouve avec attention. Elle est petite et vraiment sans aucun confort moderne. Il y a un foyer au centre. Une petite fenêtre laisse pénétrer une lumière pâlotte. Un autre shôji qui donne sur une entrée.
Pas d'eau courante. Pas d'électricité. Mais dans un récipient une eau claire et fraîche se joue de la lumière. Il y a aussi tout le nécessaire pour cuisiner. Plusieurs pots en céramique émaillée sont posés sur un buffet. Ils sont remplis de thé. Michiko les renifle.
Sa tante lui donne des cours de cérémonie du thé. Elle n'y connait (connaît?) pas grand chose mais assez quand même pour identifier un thé qu'elle suppose simple. Un semi-fermenté. Quand la bouilloire chante, elle remplie la théière en porcelaine et jette les feuilles en pluie. Les bruits de la forêt se sont tus.
Le silence n'est pas lourd, pas mort. C'est un silence coloré de verdure, de craquement d'une maison de bois. Si on tend l'oreille, on perçoit la course d'un insecte ou peut-être même un petit rongeur cavale sous les pilotis.
Michiko boit son thé.


Elle se demande ce qu'elle va pouvoir faire de sa journée. C'est évident qu'ici, il n'y a pas d'école.
Curieuse, elle met décide de mettre son nez dehors. Elle regarde ses vêtements. Un pantalon de toile épais et sweat-shirt gris. Elle ne les avait jamais vus avant. Ils sont un peu trop grands. Elle ne se souvient vraiment pas s'ils lui appartiennent. Comme elle les porte, maintenant, ils lui doivent bien être à elle... Dans l'entrée, elle trouve bien alignée une paire de chaussures en cuir marron élimées. Pile à sa taille. Hop, elle les enfile et part explorer.

La maison est légèrement surélevée sur des pilotis, avec devant, un petit jardinet assez mal entretenu. Les arbustes et surtout les arbres auraient besoin d'être taillés, ils viennent juste contre la charpente. Au delà de cette zone vaguement cultivée, une clairière en pente douce et puis, la forêt. Dense et sombre, pourtant amicale dans la lueur matinale. Elle encercle littéralement la maison de ses multiples bras noueux.
Il doit être encore tôt. Une brume légère flotte encore au pied des grands cryptomères. La maison doit être sur un petit replat, à flanc de montagne. Derrière et sur le côté juste à droite de l'entrée, on devine un terrain nettement plus pentu et d'ailleurs la végétation, plus sombre, paraît moins hospitalière. Michiko n'a pas envie de faire le tour de la maison et de s'engager sur le sentier à demi bloqué par des herbes folles et des ronces agressives, qui longent la maison. La clairière, détrempée de rosée, attire le regard. A l'orée du bois, une bande scintillante sifflote gaiement. Il y a aussi un puits, pas loin de la porte d'entrée, mais condamné par des planches vermoulues tenues par des clous rouillés. Michiko se méfie.
L'air est frais.
D'abord elle marche jusqu'au ruisseau et se débarbouille dans l'eau glacée. Ici, l'hiver est encore tapi dans le sous-bois. Il s'ancre dans le sol et rechigne à céder sa place. Pourtant, plus haut, à la cîme des arbres, le printemps entame sa conquête.



Michiko fait le tour du jardinet, observe chaque plante, chaque pousse, chaque caillou. Une zone vaguement potagère est envahie de mauvaises herbes, elle trouve aussi plusieurs arbres fruitiers, des herbes aromatiques. Les connaissances et le savoir-faire transmis par ses grands parents mais aussi par sa tante et même une de ses maîtresses d'école s'imposent, sans peine ni effort. Michiko est surprise de se souvenir ainsi des noms des végétaux : xxx. Elle reconnaît également quelques oiseaux venus en curieux voir la jeune fille se promener. Ils la scrutent d'un oeil inquisiteur. Michiko se demande qui vit dans cette maison...
Elle s'arme de courage et décide d'en faire le tour. L'étroite allée de gravier qui part du potager moribond vers la gauche de la maison l'intimide moins que l'autre sentier, pas très praticable sans outils pour couper et sans botte de caoutchouc. L'architecture de la maison est plus biscornue qu'il n'y paraît depuis (de?) l'intérieur. Michiko découvre un renfoncement avec petit appentis en bon état. Du bois de chauffe est stocké ainsi que des outils de jardinage, bien rangés.

Derrière l'habitation, la clairière s'estompe progressivement dans la brume. On devine une friche arbustive où des jeunes cryptomères prennent leur aise. La limite avec la forêt n'est pas franche de ce côté-ci. L'allée de gravier meurt, étouffée sous les herbes folles. Le terrain est plus accidenté avec des grosses pierres moussues. Une zone plus claire dans le vert si foncé qu'il est presque noir. Michiko devine un sentier qui grimpe dans la montagne. Probablement celui qui part de l'autre côté de la maison. Peut-être que, de là-haut, on peut voir la mer...
Michiko voit la mer tous les matins et tous les soirs en rentrant de l'école. Dès que le vent se lève, le parfum iodé s'engouffre dans la vallée. Elle se dit qu'ici, la mer va lui manquer...


Le paysage est étrange, comme brumeux par endroit, comme une teinture fatiguée qui se déliterait sur les bords, sur les zones où le tissu a été trop plié. Si on le fixe avec attention, il semble animé de formes diaphanes, coulantes. La visibilité est très réduite. La montage est là, fière et sauvage au-delà de la maison. Pourtant, elle semble se cacher dans sa robe de brouillard si intense qu'elle dissimule le monde, étouffe les sons. A moins qu'un peintre mystérieux, un créateur inspiré n'ait juste pas achevé sa toile et qu'il masque ses bords sous un rideau humide et opaque.
Ces étrangetés ne dérangent par Michiko. Elle a un peu froid. Elle prend quelques morceaux de bois et retourne dans la maison. Le cielest nuageux et, le temps d'atteindre le porche, la pluie s'invite.
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Huit maîtres de l'ukiyo-e : des chefs d'oeuvre exposés à la MCJP


La maison de la Culture du Japon à Paris (MCJP) propose en ce moment une exposition rare : le musée de Corfou lui a prêté de nombreuses œuvres d'ukiyo-e provenant de la collection Manos (un fond de plus de 1 600 estampes rassemblées par un passionné érudit). Plus de 150 de ces peintures de grands maîtres sont ainsi offertes au regard des curieux.


Voyage dans le temps


Ces images d'un monde flottant nous emmènent dans le Japon médiéval. On voyage dans le temps, se promenant des quartiers chauds où voguent les silouhettes gracieuses des courtisanes aux paysages sereins de la campagne. Une exposition unique puisqu'elle rassemble le travail de huit maîtres : Harunobu, Kiyonoga, Utamaro, Sharaku, Toyokuni, Hokusai, Hiroshige et Kuniyoshi.

La scénographie, exceptionnelle, met les œuvres en valeur avec un éclairage tamisé qui n'écrase par les couleurs subtiles des pièces les plus anciennes. Elle est aussi très pédagogique. Venue au vernissage sur l'invitation d'une amie, j'ai vraiment regretté d'avoir oublié calepin et stylo à la maison. Tant de choses à retenir pour ma cervelle de batracien... Je crois que je vais y retourner ! L'exposition dure jusqu'au 17 décembre.


Kitagawa Utamaro

Subtile diversité


Il est facile pour un novice de discerner les précurseurs, avec des couleurs pastel, des auteurs plus récents. Avec la mise au point de procédés de reproduction qui permettent une utilisation de teinte vives, les estampes deviennent plus colorées et plus vives. Par contre, pour saisir la spécificité de chaque auteur, il est nécessaire d'aiguiser son regard.

Si je connaissais la grande finesse du trait d'Utamaro, j'ignorais tout de celui d'Harunobu avec ses femmes longilignes et pourtant d'une fraîcheur enfantine. Quant à Sharaku et ses magnifiques portrait d'acteur de kabuki, il redonne à la caricature sa caractéristique souvent oublié : plié et tordre les traits du visage en fonction de la personnalité.
Toyokuni, lui, synthétise le style de ses prédécesseurs. Ses samurai impressionnants hantent les mémoires, un trait simple qui marque l'imagination. L'exposition touche à sa fin avec des estampes d'Hokusai ou d'Hiroshige, probablement les deux auteurs les plus célèbres qui ont largement influencé l'occident. Kuniyoshi clôt le voyage dans le temps avec une touche d'humour guerrier.

Suzuki Harunobu
Une exposition sublime qui retrace en image toute l'histoire de l'ukiyo-e, de ses débuts pâlot à sa fin grandiose. L'ouverture au forceps du Japon sur l'occident a apporté dans son sillage la photographie. Cette dernière a rapidement relayé la xylographie au rang des techniques obsolètes. Et l'estampe s'est éteinte doucement.
Mais, aujourd'hui encore, ses images transmettent une magie, une force qui nous touche toujours. Elles sont la preuve de ce Japon traditionnel toujours vivace, toujours dynamique dans le flot du temps.

Utagawa Hiroshige

Pour en savoir plus :
La page wikipedia sur l'ukiyo-e

Sur les maîtres :
Suzuki Harunobu
Kiyonaga
UtamaroToshusai Sharaku
Utagawa Toyokuni 
Hokusai 
Hiroshige 
Utagawa Kuniyoshi


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Challenge nuancier : bordeaux végétal

La fin du mois de septembre s'est noyée dans un tourbillon.
J'avoue, pour la première fois depuis que je tiens ce blog, j'ai mis de côté mes activités d'écriture et de photo pour me consacrer pleinement à un travail urgent et, chose exceptionnelle, rémunéré !

Un bon coup de speed. Une machine cérébrale qui renoue avec l'activité frénétique de mon ancienne vie de journaliste. Il fallait que je me dérouille, que je sois concentrée totalement sur la tâche.

Alors, le reste a été momentanément mis en pause.
Comme je suis satisfaite du résultat, je ne regrette pas d'avoir tout laissé en plan pour quelques jours. Maintenant, il ne me reste plus qu'à piquer un petit sprint, histoire de retrouver une "activité normale".


Voici donc ma participation hors délai au challenge "nuancier" de Libelul. Une unique photo, avec un goût d'automne d'ailleurs, un goût de cet été indien qui a réchauffé les derniers jours de septembre ; j'ai pris le temps lundi soir de marché à Montmartre.
Admirer la lumière dans les feuilles la lumière d'une journée fatiguée. User les pavés, respirer un peu avant de retourner affronter la tourmente ...

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Métro, boulot, nendo ?!

Parmi mes petits travers et obsessions, j'apprécie les figurines inspirées de manga ou d'animation japonaise. Si ma collection reste modeste, elle s'est enrichie à l'occasion de la Japan Expo d'une petite nouvelle : une nendoroid de Miku.

Une nendo quezako ?

Une nendoroid est un type de figurine inventée par la société Good Smile company. Il s' agit d'une en version "SD" (super-deformed) d'un personnage. Une sorte de caricature mimi d'un personnage, qui est vendue avec plusieurs visages et accessoires permettant de faire des mises-en-scène rigolotes.

Quand au personnage de Miku, il est la quintessence de la culture pop japonaise : une idole virtuelle qui s'est échappée de son programme informatique de synthèse vocale, Vocaloid 2, et qui donne maintenant des concerts bien réels dans le monde entier.



Des photos "cheerful" pour ne pas oublier le Japon

A l'occasion du salon Paris Manga qui aura lieu le week-end du 1er et 2 octobre, Good Smile organise un concours photo via sa page facebook (dans la partie "événement" avec des super lots. Le gagnant remportera une nendo de Madoka, une série animée dont j'avais déjà parlé ici.

Pour des raisons de conflits d'intérêt, je ne peux pas participer au concours. Mais j'ai profité d'une balade sur les bords de Marne pour faire mes premiers essais de photo de figurine. Chez moi, la lumière fait vraiment défaut.





J'avoue que l'exercice m'a séduit. Je me suis prise au jeu et j'ai super envie de recommencer ! Miku est un modèle pas enquiquinant, elle prend les poses sans rechigner et reste bien immobile !

Et puis, cette figurine a une importance particulière. Il s'agit de la première d'une série "Cheerful Japan" destinée à récolter des fonds pour les sinistrés japonais. Grâce à elle, plus de 74 millions de yens ont déjà été récoltés et donnés à la croix rouge.
Pas mal pour un p'tit bout de bonne femme virtuelle, même pas haut comme une seule pomme !


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